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14 jan. 2010 - La cour du Québec a donné l'absolution inconditionnelle au policier du poste de la MRC de Sept-Rivières de la SQ, Jacquelin Beaudin, vendredi le 8 janvier 2010 au palais de justice de Sept-Iles. En novembre 2009, le procès du policier avait pris une tournure inattendue alors que ce dernier avait plaidé coupable aux accusations de vols portée contre lui. A ce moment, une dizaine d'autres chefs, dont fraude et abus de confiance, avaient été retirés.
Selon ce qu'indique un porte parole de la SQ, Jacquelin Beaudin, un policier comptant plus de vingt ans d'expérience, sera assigné à des tâches administratives, à plein traitement, jusqu'à ce l'enquête disciplinaie interne soit complétée.
En 2006, Jacquelin Beaudin avait omis de remettre à la Ville de Sept-Iles de l'argent perçu lors de deux mandats d'arrêt contre des citoyens qui n'avaient pas payé leurs amendes pour des infractions à des règlements municipaux. Il avait finalement remboursé les sommes saisies, totalisant environ 575$, un mois plus tard. Jacquelin Beaudin a été suspendu à demi-salaire entre son arrestation en mai 2007 et sa reconnaissance de culpabilité en novembre 2009.
La SQ fidèle à sa façon d'agir injustement, (2 poids - 2 mesures)... le policier Beaudin plaide coupable à 2 chefs d'accusation de vole et reçoit une absolution inconditionnelle et retourne au travail en attendant son audience disciplinaire avec la bénédiction de la SQ, alors que le policier Raymond Neveu est reconnu non-coupable et il est suspendu en attendant son audience disciplinaire... trouvez l'erreur!
Conséquences: 1) Propagation volontaire de la loi de silence; 2) le non-respect et non-application de l'article 260 de la loi de police; et 3) un policier honnête et consciencieux qui dénonce (la commission d'une infraction criminelle par un autre policier) à moins de droit que l'accusé qui a plaidé coupable.
De plus, est-ce que le Ministère de la justice aurait agit de la même façon (en retirant une dizaine d'accusations) s'il sagissait d'un citoyen?
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Me François Brière, nommé pour protéger la population ou la police? En 2004 un policier de la ville de Montréal Eric Lehner a témoigné devant la cour et sur la base de ce témoignage, un honnête citoyen a été déclaré coupable. Peu après, le citoyen lésé a déposé une plainte contre ce policier accompagné d’une preuve irréfutable de son parjure. Après plusieurs semaines d'étude au bureau des Affaires Internes du Service de Police de Montréal, les enquêteurs ont confirmé qu'effectivement, le policier Lehner s’était parjuré. Par la suite, le dossier a été soumis au procureur Me François Brière qui a immédiatement annulé le dossier sans motiver sa décision! Qui sera protégé? La population ou la police ?
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